BIO

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Il existe en Cédrik St-Onge un doux paradoxe. C’est sûrement ce qui explique que le créateur, le silencieux, le dévoué et le bouillant puissent vivre en un seul être. Désireux d’aller à la rencontre de l’autre et solitaire à la fois, il possède ce je-ne-sais-quoi qui un instant bouleverse, et tire un sourire en coin le suivant.  Habité par cette timide insolence que l’on garde parfois au sortir de l’adolescence, il se dresse, hautement inspiré et contaminé par un passé qui, à l’écoute de sa musique, semble, de manière aussi improbable qu’irréelle, l’avoir traversé.

Avec en poche un premier EP — Les yeux comme deux boussoles —, réalisé par nul autre que Louis-Jean Cormier avec Moran à la direction artistique, deux vidéoclips, une participation marquante au projet collectif Chansons rassembleuses de Nikamu mamuitun (une initiative du Festival en chanson de Petite-Vallée), un prix au Gala Culture Gaspésie, un passage en demi-finale au Festival international de la chanson de Granby ainsi que des présences sur scène en première partie de Vincent Vallières et Marc Dupré, l’artiste a pris du galon en l’espace d’une année. Et c’est avec celui-ci derrière lui, comme un vent qui pousse dans son dos, qu’il prépare la venue d’un premier long jeu, à paraître en 2019.

L’auteur-compositeur-interprète originaire de Caplan, divisant désormais son temps entre la métropole et sa Gaspésie natale, cumule bien du millage pour sa jeune vingtaine. On parie d’ailleurs que le moteur n’en soit encore qu’à sa phase d’échauffement.

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